Comment le Fonds MBZ sauve de l’extinction des espèces menacées du monde entier

Cette semaine The National a publié un article de fond sur l'histoire, la mission et l'impact du Fonds de conservation Mohammed bin Zayed (Fonds MBZ). 

L'article soulignait les succès et l'importance du microfinancement des projets de conservation des espèces sur le terrain. Revenant sur les pratiques fructueuses de l'âge d'or de la conservation dans les années 1960 et 1970, le Fonds MBZ reconnaît que lorsque nous protégeons une espèce, nous en protégeons indirectement de nombreuses autres du milieu écologique. Alors que l'on estime que 10 000 espèces disparaissent chaque année, à un rythme mille fois plus rapide qu'à n'importe quelle autre période de l'histoire, Mme Al Mubarak affirme que l’action du Fonds est plus importante que jamais. 

Mme Al Mubarak explique : « Sans les défenseurs de la nature de terrain, nous perdons notre première ligne de défense contre la destruction des habitats, la déforestation, la chasse excessive, le braconnage et la pollution. Lorsque nous soutenons un défenseur de l'environnement, il y a de fortes chances qu'il obtienne des fonds d'autres sources. Le soutien du Fonds MBZ est souvent l'étincelle qui allume le feu de la conservation ».

Lancé en 2009 avec une dotation initiale de 25 millions de dollars, des subventions allant jusqu'à 25 000 dollars sont accordées et ont permis de soutenir plus de 1 400 espèces et sous-espèces. Plus de 2 150 projets ont été attribués dans plus de 160 pays. Ils ont porté sur la préservation des animaux, des plantes et des champignons. Les bourses ont permis la redécouverte d'espèces, leur réintroduction et leur protection contre l'extinction.

Lisez l'article complet de Daniel Bardsley « How an Abu Dhabi Fund is bringing world's endangered species back from the brink »  dans The National.

L'observation d'un rare courlis des steppes à Abu Dhabi est un signe de progrès pour un projet soutenu par le Fonds MBZ

De bonnes nouvelles sont venues d'Abu Dhabi, avec le Fonds de conservation des espèces Mohamed bin Zayed (MBZ conservation Fund), dont Razan Al Mubarak est la directrice générale fondatrice.

Comme le rapporte le Fonds de conservation des espèces Mohamed bin Zayed, (MBZ conservation Fund), un courlis des steppes dont il n'existe plus que 100 specimens aujourd'hui, a été photographié sur l'île de Saadiyat par deux membres de l'Emirates Bird Records Committee. Cette observation est particulièrement remarquable car c'est la première fois qu'un jeune courlis des steppes est observé sur le terrain dans le monde entier.  

L'identité du courlis est confirmée par Gary Allport de BirdLife International, le plus grand expert mondial des courlis des steppes. En 2018, le Fonds de conservation MBZ a accordé une subvention aux chercheurs de l'université du Cap pour financer la recherche sur la migration des courlis des steppes.

« L'observation d'un jeune courlis des steppes ici à Abu Dhabi est une nouvelle fantastique », a déclaré Mme Al Mubarak au journal The National. « Le fonds soutient la conservation d'espèces et de sous-espèces rares dans le monde entier, mais nous ne nous attendions pas à ce que l'une des espèces les plus rares se présente à notre porte. Cela souligne l'importance de notre engagement à maintenir des zones protégées le long des voies migratoires des oiseaux, y compris ici à Abu Dhabi ».

Le Fonds de conservation MBZ fonctionne selon le principe que des petites actions peuvent faire une grande différence. L'organisation accorde des micro-subventions aux personnes qui agissent directement sur le terrain avec des espèces menacées et a soutenu plus de 2 150 projets dans plus de 160 pays, contribuant ainsi à réduire les menaces qui pèsent sur les espèces, dont beaucoup sont au bord de l'extinction.

Pour en savoir plus sur le projet Courlis des steppes, consultez le site The National.

VIDEO: Les Héros du Développement Durable: Rencontrez les Personnes qui se sont Consacrées à la Création d'un Avenir Plus Durable pour Tous

Razan Al Mubarak a été à l'avant-garde des efforts fructueux déployés par les EAU pour la conservation des espèces au cours de la dernière décennie.

Comme la plupart des mères, elle aspire à ce que sa fille grandisse dans un monde où l'air et l'eau sont propres, un monde embelli par la nature. Mais contrairement à la plupart des enfants de trois ans, cette petite fille a une maman dont la passion personnelle et la ténacité professionnelle contribuent à réaliser cette aspiration.

En tant que directrice générale du Mohamed bin Zayed Species Conservation Fund (Fonds de conservation des espèces de Mohamed Bin Zayed), et de l'Agence de l'environnement - Abou Dabi, Razan Al Mubarak est une force déterminante dans le domaine de la conservation et de la durabilité, aux EAU et au-delà. Elle cite des victoires étonnantes pour ses organisations, la plus incroyable étant peut-être la réintroduction de l'oryx arabe dans le désert des Émirats arabes unis sous l'égide de l'AEAD et son programme de restauration de l'oryx à cornes en forme de cimeterre au Tchad.

Lire l'article complet de David Dunn sur le site du journal The Nationa

Sommet mondial des Océans: le golfe Arabo-Persique face au défi du changement

Les leaders pour l'environnement alertent du défi colossal auquel le golfe Arabo-Persique fait face dans la lutte contre le changement climatique. Razan Al Mubarak, directrice générale de l'Agence de l'environnement - Abou Dabi, a déclaré aux délégués du sommet mondial des Océans que la région était particulièrement vulnérable à la hausse des températures mondiales.

Lire l'article complet du journal The UAE National

Les océans du monde sont un don de la nature que nous avons tous le devoir de préserver

On l'appelle le « marbre bleu » pour une bonne raison.

Si l'on regarde la Terre depuis l'espace, ce sont les vastes et brillantes étendues turquoises et bleu marine qui dominent l'image, pourtant nous concentrons principalement notre attention sur les masses terrestres qui flottent au milieu de cette étendue. Nos océans constituent le plus grand écosystème de la Terre. Ils produisent environ la moitié de l'oxygène de l'atmosphère et contiennent environ 97 % de l'eau de notre planète.

Ils sont essentiels à l'existence de toutes les espèces, y compris la nôtre.

Cependant, nos océans sont menacés. Des activités telles que la surpêche massive, la pollution plastique sans précédent, la destruction généralisée des habitats, le changement climatique et la surpopulation des côtes perturbent les chaînes alimentaires, dégradent irrémédiablement les écosystèmes marins essentiels et font souffrir nos océans. De plus, contrairement aux pays souverains, qui respectent des règles de compétence établies, les océans n'ont pas de frontières fixes.

Par conséquent, la menace qui pèse sur nos océans exige une solution concertée entre tous les pays. Aucune nation ne peut résoudre seule ce problème. Seuls des partenariats mondiaux peuvent réaffirmer notre engagement collectif envers la protection et la préservation de la biodiversité marine locale, la gouvernance équitable des activités côtières et la gestion durable de nos ressources marines. 

Le sommet mondial des Océans, dont le sixième a eu lieu à Abou Dabi en mars 2019, est essentiel au développement du dialogue entre les principales parties prenantes. Au nom du gouvernement d'Abou Dabi, l'Agence de l'environnement - Abou Dabi et le ministère du développement économique ont été fiers de contribuer à cet échange crucial au Moyen-Orient pour la toute première fois. 

Bien qu'elle est une nation désertique, la mer a toujours été vitale pour l'histoire et la culture d'Abou Dabi. Situé à l'épicentre géographique des routes commerciales mondiales, avec l'une des communautés côtières les plus peuplées de la région, Abou Dabi et les EAU jouissent d'une riche tradition en matière de commerce, navigation, perliculture, construction navale et pêche, et leur secteur touristique est en pleine expansion.

Les EAU estiment la préservation de nos eaux comme étant de la plus haute importance et réalisent à cet égard des investissements cruciaux dans la technologie bleue et l'aquaculture. Nous mettons en œuvre des initiatives majeures de conservation, par exemple notre programme de qualité des eaux marines, dans lequel nous utilisons un réseau de 22 stations de surveillance afin de recueillir des données permettant de protéger la santé publique.

Depuis 2019, les EAU assument la présidence de l'Association du pourtour de l'océan Indien (Indian Ocean Rim Association, IORA), et ce jusqu'en 2022, pour la première fois depuis leur adhésion en 1999. Des organisations telles que l'IORA illustrent l'importance pour les régions de se réunir et d'assumer des responsabilités partagées au regard de l'environnement maritime. 

Les gouvernements d'Abou Dabi et des Émirats arabes unis sont fiers du travail de conservation du milieu marin qu'ils ont accompli jusqu'à présent, mais la sauvegarde de nos océans est une responsabilité que nous partageons tous. 

C'est en jetant des ponts qui nous unissent que nous pourrons nous rassembler et apporter de réels changements. Il est dans l'intérêt de tous de préserver nos océans et de faire en sorte que le « marbre bleu » reste bleu.

Lire l'intégralité de l'article d'opinion sur The National ici.